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31/03/2005

Fait chier ce Chictype!

Voilà...en à peine deux jours, je me suis tapé un an de la vie de Chictype, j'ai découvert les dessous des soirées VIP, le Japon, l'état de la France (sublime texte -même si l'antilibéral peut grincher sur deux-trois détails), le talent séducteur de Wizman etc...

Fait chier, disais-je, qu'écrire après avoir lu ça?

-déjà des notes plus longues. j'ai une tendance systématique à bâcler. On me le disait déjà à l'école. Facilité. Pop-hop, je torche vite fait mal fait, j'ai l'impression d'avoir tout dit, mais, pour les 5 999 999 999 personnes qui ont la malchance de n'être pas moi, il se peut que certains raccords ne se fassent pas. J'ai pourtant horreur du second degré, mais je crains que certaines liaisons restent obscures. Penser à relire en me mettant à la place des 5 999 999 999 autres (bon, je sais, je connais mes stats, on ne rit pas).

-et voilà : je ne trouve pas de second point. Quel optimiste j'étais en mettant un tiret (genre je vais vous torcher six paragraphes bien argumentés). Et bien évidemment, c'est lorsque je serais dans mon lit que l'idée me viendra, mais à ce moment là, Flemme, le dictateur de Lingane, aura le dernier mot, comme d'hab'.



***

Ah, on m'informe que les israéliens ont conspué la Marseillaise avant le match (j'ai loupé la première mi-temps). Tout ça à cause de Barthez, déclarant qu'il avait peur de se rendre sur place. Mais quel pays de paranos! Quoi de vexant, dans les propose de Barthez? Je répète : QUOI DE VEXANT?
Ils nous traitent assez souvent d'antisémites pour que je me gêne à le dire ce soir : votre francophobie commence à me faire chier.
Que vous n'aimez pas la France (je peux pas dire que j'éprouve pour elle un amour immodéré ces temps-ci moi non plus...) à cause de sa politique arabe, je le comprend, je le comprend très bien.
Mais de là à prendre les délcarations de barthez pour de l'antisémitisme, je...non mais je sais pas moi, on est gêné pour vous, là.




Bon, quoi d'autre dans l'actu? (parce qu'entre nous, dans mon actu à moi, c'est le calme plat) Rainier qui meurt, qui meurt pas? Bof...Je préfère le Prince du liechtenstein, qui a réinstauré, dans la discretion générale, la première monarchie absoluen en Europe depuis 1918!
Quand je déprime, je pense à Vaduz et ça va mieux.
Le Pape? J'avoue que j'ai mal pour lui. IL n'est pourtant pas si âgé. Qu'est-ce que ça doit bosser un Pape! Mais bon, il pourrait démisionner s'il le voulait, hein...(quoique ça a un côté christique, cette agonie interminable)


Et pendant ce temps, Boris Eltsine continue à jouer au tennis. Ces Russes...

29/03/2005

Une journée pas particulière

passé une nuit blanche. Bien évidemment, hors de question après ça d'aller effectuer les démarches administratives qui m'attendent (mon bureau ressemble à celui de Gaston Lagaffe. C'est bien moins amusant en vrai. J'ai toujours compris Prunelle).

Adonc, glandé sur les nouveaux sites découverts hiers (et mis en lien sur Lingane), un forum de foot et le blogue de Chictype. Son journal enfonce, et de loin, tous ceux que j'ai pu lire depuis des mois. Vie privée, réflexions, politique, sexe et couteaux suisses. Il ne me rend pas jaloux, mais me fait comprendre combien le mien manque de chair. certes, c'était délibéré (pas envie d'étaler mes faiblesses), mais après tout, je suis pas obligé de tout dire... Malgré tout, je persisre à penser que l'intérêt de Lingane, c'est de montrer la cohérence cachée des anitlibéraux. Isolés, atomisés, mais de moins en moins. Le NON grimpe, gronde, mais c'est confus. Nous disons NON sans savoir à quel OUI nous vouer. Mais ça avance, ça avance...

Bon, ce soir je crois que je vais pouvoir dormir assez tôt (pas trop, sinon je me réveille à 1 heure du mat', garanti. )


27/03/2005

De l'art roman selon la doxa du JDD



L'article commence fort, avec ce "la foi qui animait les artistes du IXe au XIe (sic) siècles (sic-bis), bâtisseurs de la france romane".

On aura noté que les contemporains de Louis Le Pieux furent les premiers à voir de l'art roman. Première nouvelle!


"l'art moderne est très proche de l'art roman, commente danielle Gaborit-Chopin, commissaire de l'exposition. La décomposition géométrique, le foisonnement des formes, l'opposition des couleurs vives présentent des points de rencontre qui peuvent expliquer l'intérêt de nos contemporains".

La journaliste ajoute : "voilà un art qui anticipe notre étonnement (sic) tant les créateurs, comme ceux d'aujourd'hui (sic et !), pensaient plus à l'idée qu'à la représentation" (sic et "#%!!!).

Je passe rapidement sur les parallèles amusants entre les immortels ouvrages du XIe siècle et les innommables choses du palais de Tokyo (dernièrement : exposition de tampons hygiéniques...), ainsi que sur le jargon du commissaire (une "opposition" de "couleurs vives" présentant "des points de rencontre". Ah bon) et de la journaliste (Nicole Duault pour la nommer), pour qui l'"étonnement" s'"anticipe". Ah bon bis!
Je passe, donc, pour en venir à ce point central : la fatuité gigantesque et pourtant inconsciente de nos contemporains qui ne peuvent littéralement pas s'imaginer qu'on puisse s'intéresser à quelque chose QUI NOUS SOIT ETRANGER. Ainsi, pour le commissaire, le succès de l'exposition n'est absolument pas dû à la beauté des pièces. Pas du tout : la clé est que "l'art roman est très proche de l'art moderne". Ouf!
Cela m'évoque l'étonnement constant des journalistes apprenant qu'une localité d'Alsace, baignant dans la paisible quiétude campagnarde, vote à 40 % pour le FN. Le commentaire pavlovien qui suit est celui-ci : "ces gens n'ont jamais connu l'immigration ou l'insécurité, alors pourquoi?".
Ben peut-être parce qu'ils s'intéressent à autre chose qu'à leur nombril. Le jour viendra ou l'on s'étonnera d'apprendre qu'un électeur vote communiste à Angers après avoir appris la délocalisation d'une usine à La Ciotat!

Mais revenons à notre article. La journaliste continue de s'extasier devant les ressemblances entre notre époque et l'époque romane : "autre concommitances : des chapiteaux ornementés réinventent avec verve une vie quotidienne faite de querelles et de diatribes, d'animation et de sentiments." (ce n'est pas l'impression qui se dégage de notre époque, pourtant). "Ils mettent en scène avec des formes enflées (? et sic) et expressives des événements bibliques, raocntés à gros traits, grossissant les faits comme un dessinateur de BD" (je suis un défenseur de la bande dessinée, mais il y a des limites, tout de même, au ridicule).


L'article se termine par ce feu d'artifice (au sens littéral du terme), qui plaira beaucoup aux lecteurs : adonc, "la France romane montre encore la diversité d'artistes d'une région à l'autre, enrichis par (là, le lecteur commence à se douter où le journaliste va en venir et retient son souffle...)...enrichis par les apports (et oui, vous l'avez deviné)...enrichis par les apports du monde musulman et byzantin (vous croyiez avoir tout lu, mais non, voici la touche finale!)...byzantin rencontré lors des croisades!

je suis désolé de gâcher ce magnifique coda, mais l'article n'est pas encore terminé. Nicole Duautl ajoute une note critique : "un regret : que cette exposition n'ai pas été réalisée avec une conception plus large. Autour d'elle, le ministère de la culture et celui du tourisme (sic et aargh!) auraient pu créer des manifestations régionales (on voit ça d'ici!) d'envergure, et susciter un intérêt pour le patrimoine bien au-delà du public des musées". (Comment amener 60 millions de gens dans les musées, se demand le journaliste)


résumé : l'art roman, qui exista du IXe au XIe siècle, en parti effectué sous l'infulence musulmane et byzantine après les croisades, témoigne de sa contemporanéité, ce qui explique son succèes actuel. Dommage que ça manque de manifestations en région afin de démocratiser la culture. Amen.

26/03/2005

De l'antimatière bloguienne

Vous connaissez l'antimatière? Oui? Comme moi je suppose : à savoir un truc vaguement spécial et scientifique. Nous n'en savons pas plus, of course.

Bref, parcourant la toile bloguienne, c'est à l'antimatière que je pense en lisant celui de Kalamazoo : c'est rare de rencontrer quelqu'un qui pense à ce point à l'inverse de vous.
Elle aime : Aviator, Un long dimanche de fiançailles, Cohn-Bendit, Biolay, la gauche, le droit, Chloé Delaume, Amélie Nothomb, voter OUI au référendum
Elle n'aime pas : Villiers, le sport, les anti-pubs.

(bon, je suis un peu malhonnête, puisque ma théorie de l'antimatière n'est pas parfaite : elle aime aussi Nabe -elle a même noté la sublime page sur Klebnikov- et A Bird on a Poire)

22/03/2005

Orwell, la dèche et moi...

Pas envie de poster des "notes", quand on se retrouve sans argent. Pour la première fois depuis 2000, je n'ai pas pu aler au salon du livre. Même Raphaël a "vecu un moment social", comme dirait Houellebecq.

Curieuse sensation qu'un premier contact avec la "débine". C'est une chose à laquelle vous avez tellement pensé, que vous avez si souvent redouté, une calamité dont vous avez toujours su qu'elle s'abattrait sur vous à un moment ou à un autre. Et quand vient ce moment, tout prend un tour si totalement différent. Vous vous imaginiez que ce serait très simple : c'est en fait extraordinairement compliqué. Vous vous imaginiez que ce serait terrible : ce n'est que sordide et fastidieux. C'est la petitesse inhérente à la pauvreté que vous commencez par découvrir Les expédients alambiqués, les économies de bouts de chandelle.
C'est tout d'abord l'atmosphère de secret cachottier. Vous vous trouvez brutalement contraint de vivre avec six francs par jour. Mais vous ne voudriez pour rien au monde que cela se sache : il faut donner à votre entourage l'impression que rien n'a changé dans votre vie. Ce qui vous enferme d'emblée dans un labyrinthe de stratagèmes dérisoires, qui ne suffisent même pas à donner le change.
Vous découvrez à quel point la vie devient précaire.
(...)
Pourtant, j'étais loin d'être aussi malheureux que je l'aurais cru. Car, lorsque vous vous trouvez au seuil de la misère vous faites une découverte qui eclipse presque toutes les autres. Vous avez découvert l'ennui, les petites complications mesquines, les affres de la faim, mais vous avez en même temps fait cette découvertze capitale : savoir que la misère a la vertu de rejeter le futur dans le néant. Quand il vous reste cent francs en poche, vous imaginez les pires ennuis. Si vous avez trois francs, cela ne vous fait ni chaud ni froid. Car avec trois francs, vous avez de quoi manger jusqu'au lendemain : vous ne voyez pas plus loin. Vous êtes ennuyé, mais vous n'avez aucune peur. Vous vous dites vaguement : "Dans un jour ou deux je n'aurai plus rien à me mettre sous la dent - embêtant, ça." Puis vous pensez à autre chose. Le régime du pain sec et d ela margarine sécrète, en un sens, son propre analgésique.
Il est un autre sentiment qui aide grandement à supporter la misère. Tous ceux qui sont passés par là doivent sans doute l'avoir connu. C'est un sentiment de soulagement, presque de volupté, à l'idée qu'on a enfin touché le fond. Vous avez maintes et maintes fois pensé à ce que vous feriez en pareil cas : eh bien ça y est, vous y êtes, en pleine mouscaille -et vous n'en mourez pas. Cette simple constatation vous ôte un grand poids de la poitrine.


George Orwell, Dans la dèche à Paris et à Londres, 1933

19/03/2005

Retour sur J'enfonce le Clou

Je fais décidément tout en retard. Depuis le temps que je devais reparler de ce livre sublime...Bref.

j'enfonce le clou est invariablement qualifié (au mieux) de livre "provocateur".
Provocateur.
Je ne supporte plus ce mot. Ceux qui l'emploient participent de ce flicage de la pensée. Tellement flics eux-mêmes qu'ils s'imaginent que toute opinion sortant de la doxa est une posture! Esbrouffe! SECOND DEGRE! C'est mal connaître les Soral, les Nabe, les Houellebecq que de les croire capable d'une telle infâmie. Le second degré, comme l'ironie, est le fard gras, luisant de la pensée fausse. La bouche en cul de poule des demi-habiles, dont parlait Bernanos. Ceux qui voudraient bien avoir l'air, mais qu'on pas l'air du tout!!
Non, Nabe est premier degré. Le lire est une épreuve physique. Nabe vous empogne et ne vous lache plus. Vous le détestez vous l'admirez, vous tournez la page. Voilà, c'est ça : vous tournez la page. Les imbéciles bernanosiens le liront car ils croiront qu'il dit tout haut ce qu'ils n'osent même pas penser tout bas (quel rebelle! quel provocateur! quel dandy!). BULLSHIT. Vous n'avez pas encore compris? Nabe est un écrivain politique. Refuser le second degré est un acte politique. La publicité, ce socle du système, est basé sur le second degré, le code, le clin d'oeil glauque et libidineux de l'amusé-complice, du cynique en peau de lapin. Ce que ses détracteurs ne supportent pas chez Marc-Edouard (quel beau prénom!) c'est qu'il écrive EXACTEMENT ce qu'il pense.
Et ce que ses adulateurs (bien moins nombreux, et c'est tant mieux, depuis Lueur d'espoir) ne supportent plus, ce n'est pas tant sa pensée que le fait qu'il ne l'enrobe pas. Mais c'est le XXIe siècle, les gars. Fini de rire!

J'y reviens, encore et encore, j'ai beau le lire, je ne vois pas ou est la provocation dans son texte sur Michael Moore (le meilleur du livre, à mon avis), qui est au contraire l'analyse la plus lucide, la plus fine que j'ai lu sur ce faux rebelle (sérieux, comment croire à la sincérité d'un type obèse qui vote Kerry?). Ou est-elle, la provocation dans les textes sur Saddam Hussein, sur l'abjecte guerre du Golfe II, sur les motifs réels du terrorisme?
C'est Glucksmann, le rebelle, c'est Glucksmann, le provocateur! Comment imaginer que la mèche grise de la néophilosophie se prenne elle-même au sérieux en attribuant au "nihilisme" (sic) les attentats du 11 septembre.
"Nihilistes" aussi, sans doute, les résistants de Falloudja. Ben tiens! On me bombarde, on démolit ma baraque, on zigouille ma famille, mais je vais tuer des Américains comme ça, pour rien, sans raison!

Nabe a compris que nous avions changé d'époque. Finies les années 90, fini le désespoir tranquille. Marc-Edouard jubile, et sa littérature s'adapte.

C'est peut-être seulement maintenant, à l'instant ou j'écris ce texte, que je comprend l'abandon du Journal Intime.

16/03/2005

Le top 15 de Tibolano

(encore une vicitme du bon Rapahël du Maine, entremetteur hors-pair)

Bon, d'ac, c'est encore un de ces millions de bébés Dantec néoréacs, mais le blogue est très intéressant, esthétique, sincère, varié, drôle. (malgré quelques énomes bêtises sur l'Irak ou Orwell)

Son site a mis en ligne un jeu intéressant : trouver notre random-play list. Vous cliquez sur "toute la musique" sur votre lecteur, et vous appuyez sur "lecture aléatoire", puis vous notez le résultat


Pour ma part, ça donne


1-Homecoming (Pascal F.E.O.S. remix) - ANNE CLARK
2-Another brick in the wall (cover) - CLASS OF 99
3-Hey you (cover) - HURTIN' BUCKAROOS
4-Fuga a cavallo II - ENNIO MORRICONE
5-Alexander Platz - MILVA
6-You bet I got trouble - PJ HARVEY
7-Move on up - FLYING LIZARDS
8-RED RIGHT HAND (live in Brixton 1995) - NICK CAVE
9-Les bâteliers de la Volga - CHOEURS DE L'ARMEE ROUGE
10-Hero's return (démo) - ROGER WATERS
11-House of the rising sun (cover) - ADOLESCENTS
12-Stars to nowhere - LYDIA LUNCH
13-Horst weissel lied - ARMEE ALLEMANDE
14-Shake the disease - DEPECHE MODE
15-Scarface theme - GIORGIO MORODER

Piètre monarchie

Je crois que je vais devoir remettre sérieusement mes ambitions à diriger ce pays de cons (je reviendrais sur le classement ahurissant établit par sucker et argneusson.

Le fait est que Lignane est ravagé depuis plus de deux ans par des dépressions de plus en plus violentes, qui ont réussi à détruire l'infrastructure écnomique du royaume. A tel point que même au palais royal, faute de brioches, on se contenterait de pain noir...

Bon, des mesures -sporadiques- ont été prises depuis quelques jours, mais pour quels bénéfices? Et QUAND? L'urgence approche, l'urgence est là. On raconte que le Roi ne tient plus que grace à quelques comprimés légèrement dangereux pour la santé.

Même la "route du tabac est coupée ".


Le souverain n'est nullement du genre mysique, mais , comme la seule fois ou il a testé la chose avec grand succès, il va sans doute prier Saint Jospeh, Sainte Thérèse de Lisieux, voir même Sainte Rita dans ces jours ensoleillés. L'église sise près de l'avenue de Breteuil lui semble de nouveau indiquée. Problème : ou trouver les deniers nécessaires à l'achat d'un cierge assez long pour dire à Dieu que, bon, ça rigole pas, daddy, j'ai besoin d'un sérieux coup de main



Ces références catholique au sein d'un royaume légèrement confucéen ne doivent pas être interprêtés comme un virage à droite de l'Etat. Oh non.

13/03/2005

Le culot intégral de Morandini

Je m'étais promis de ne plus regarder Ardisson suite à son comportement potentiellement gerbable avec Gerard de Villiers (Juldé a dit tout ce qu'il fallait dire à ce sujet), mais comme Nick Mason est invité ce soir, je peux me dire que je vais écouter le batteur du Floyd et non le renégat bas-normand/bas du cul.

Il faut en passer d'abord par Morandini (vous vous souvenez de cet individu à la coiffure grasse, passé de la télé-poubelle à la radio-vide-ordure -il passe son temps à parler chiffres, audiences, bref, l'émission la plus soporifique qui soit).
C'est rien de dire que je reste estomaqué devant la "thèse" (les OGRES diraient la thèse "nauséabonde") de ce type. Selon lui, le responsable de la médiocrité veule des programmes, c'est...madame Michu.

Deux choses, Morandini : l'ORTF était peut-être chiante, mais ses taux d'audience étaient tout aussi bon que l'audience cumulée de toutes les chaines aujourd'hui.
D'autre part, Morandini (employé de Lagardère) oublie que le libéralisme, par essence, à besoin de CONSOMMATEURS. Et pour diminuer les coûts de production, de consommateurs STANDARDISES. Et oui, Jean-Marc, le taylorisme, ça marche dans les deux sens...Adonc, plus le consommateur est abruti (cf. Le Lay), plus il est manipulable, plus il achète.

*****





Bon, c'est très intéressant tout ça, on doit le lire rarement ailleurs sur les blogues de manière aussi limpide (je suis très limpide), mais c'est stylistiquement assez mou. Manque de percussion, dirait Aimé. La vérité étant que je suis atteint d'une paresse maladive. Lingane doit combattre ce fleau.

L'Empire en échec (provisoire?)

Lingane se réjouit du succès de la manifestation des Libanais pro-Syriens, qui ont trouvé le slogan JUSTE : "nous ne sommes ni l'Ukraine ni la Géorgie". Limpide pour qui comprend les choses...
L'orangisme, voilà l'ennemi.


De toute façon, vue la manière dont ça se passe en Irak, je doute que l'Empire puisse envoyer ses troupes à Damas (ne parlons même pas de Téhéran...)

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