31/12/2005

équipe-type du Réal Capétien FC

LOUIS XVIII

un défenseur habile, et son obésité protège bien la cage

VAUBAN

la tour de controle, forteresse imprenable

DU GUESCLIN          PHILIPPE LE BEL

         défenseur polyvalent              stoppeur vicelard

COLBERT                      RICHELIEU

porteur d'eau            ratisseur de ballon, le "poumon"

LOUIS XV                                                JEANNE D'ARC

ailier technique mais nonchalant               ailier imprévisible

LOUIS XIV

le numero 10 de l'équipe

BAYARD                               HENRI IV

buteur d'abnégation               attaquant vedette,le goléador






entraineur :

LOUIS XI, le guy roux local


président

SAINT LOUIS, l'âme du club

 

06/12/2005

Justice immanente, Michéa, TF1

Vous avez sans doute comme moi regardé de temps à autres ces émissions ou l'on voit d'infects gamins martyriser leurs parents.

Bon, c'est vrai, le désir nous vient assez rapidement d'imaginer leur morveux en camp de rééducation à la sauce G.I.'s
Mais comment avoir pitié des parents? Comment éprouver de la sympathie pour ces gens qui se laissent ainsi dominer, qui cèdent sur tout, qui rendent le plus mauvais service qui soit à leur enfant, par paresse, lâcheté ou conformisme (ou encore pire, par indifférence).

Finalement, dans ces cas d'école, ce ne sont pas les enfants qui méritent deux claques dans la gueule, mais bel et bien leurs parents.


(tout rapport entre cette note et le fait que les deux chiards d'une voisine inconnue du dessus braillent dans l'escalier depuis deux heures est une pure coïncidence)



***


Je relis l'enseignement de l'ignorance (éditions climats -lien sur le site) de Michéa. Je ne vous cache pas que je ne vois pas trop ce que je pourrais dire sur ce livre, sinon je devrais le retranscrire sur ce blogue mot pour mot.
Bon, certes, je peux toujours dire que celui qui lit Michéa et ne se trouve pas en accord avec lui est selon moi (non! selon la logique!) un crétin absolu.



(edit : je crois tout de même que, par crédibilité, je vais devoir retranscrire quelques passage...)

02/12/2005

L'armé des ombres de consanguin

yooooplaaa! je suis listé dans les liens du blogue de consanguin. Quel honneur! Et pas sous n'importe quel qualificatif, mais "rouge-brun" s'il vous plait! Himmler, mon amour, Staline, darling! Oui, je lutterais en votre mémoire, vivement le retour des défilés militaires (au pas de l'oie mais en chapka - rouge-brun style!).
Avec quelle impatience j'attend le retour de la police politique et Mengele ministre de la santé! Mes vacances, je les passe uniquement en Uruguay, avec jus de papaye et chapeau de paille.

Et puis que de belle compagnie : des cathos intégristes! Les Bloyens touffus et les Dantéquistes blonds (aux yeux bleus, of course)! les ex-anarcho-nazis-bolchéviques-angevins-néosionistes! Les légitimistes paroissiens et les cyberaristos! Les antisémites dieudonnistes! Les odinistes pâlichons! Les libertariens ontariens!

Cette vieille crapule de consanguin, c'est toujours un plaisir à lire (avouons-le, ça ne nous coûte rien), mais je ne lui confierais pas un cabinet de psychologue (ni ministeriel, bien sûr).

Besson exécute Pascale Clark

Il faut bien l'avouer : la seule chose intéressante à lire dans Le Point, le mag des cadres de la banlieue ouest, c'est la chronique de Patrick Besson.

Et enfin, enfin, quelqu'un a règlé son compte à cette incarnation de la saloperie qu'est ce boudin journaliste. Extraits :

Pascale Clark interroge. Mais dans sa question, il y a déjà votre réponse. Telle qu'elle devrait être. Gare à vous si vous en donnez une autre. Vous finirez, comme Elisabeth Lévy, à la porte de RTL. Pour ne pas trouver ridicule d'avoir huit enfants, ainsi que le couple Gaymard. Ou bien plus jamais invité à « En aparté » sur Canal +, où ne vont pas « ceux dont » Pascale « ne partage pas les choix ou à l'égard desquels » elle ne nourrit pas « de curiosité humaine » (VSD, 4 mai 2005). La phrase est un peu atroce, comme la fille. Il faudrait partager les choix de Pascale Clark pour qu'elle ait de la curiosité humaine envers vous : je savais bien que la journaliste ne s'intéressait qu'à elle. Son attention est fausse et sa douceur inventée : Pascale ne se sert de ses lunettes que pour se regarder dans la glace et elle est mauvaise comme son air. Dans une autre interview de VSD, à la question de Fabien Teillard : « Etes-vous rancunière ? » elle a cette jolie phrase bien stalinienne, comme elle dirait : « Oui, j'ai ma petite liste dans ma tête. » A laquelle il va lui falloir ajouter mon nom. Mais sans doute s'y trouvait-il déjà. N'ai-je pas asticoté naguère son idole Jean-Luc Hees dans Le Figaro-Magazine ? Avoir Hees comme idole, ça vous classe le personnage. Pourquoi dit-on l'auteure et pas la personnage ? Il y a des gens qui ont pour idole Jésus, Che Guevara, Bill Gates ou William Shakespeare. Pascale, elle, c'est Jean-Luc Hees. Ça fait de la peine. Pour elle. Et pour lui aussi, un peu.


Un jour, le comédien Michel Serrault, à la fin de l'enregistrement d'« En aparté », a traité Pascale Clark de « sale conne ». La journaliste n'a pas aimé. D'habitude, c'est elle qui porte les jugements de valeur. L'avantage de poser des questions : on n'est pas jugé sur ses réponses.


Sur Canal +, Pascale interroge les artistes ; sur RTL (« On refait le monde », 19 h 15-20 heures), quelques chroniqueurs. (...) J'ai écouté par hasard quelques « On refait le monde ». C'est un feu d'artifice d'évidences aux semelles de plomb. Les chroniqueurs abondent dans le sens de l'animatrice, qui leur distribue la parole comme autant de bons points qu'il leur faudra mériter par leur obéissance citoyenne. Ils filent doux la laine des poncifs politiques et culturels.

Cette icône de la pensée unique a toujours l'air d'avoir été mise au coin, même quand elle est au centre. L'un de ses romans s'appelle : « Tout le monde fait l'amour » (Albin Michel). Ça m'étonnerait...






Merci, merci, merci, Patrick!

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