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26/03/2006
Mes clubs de foot détestés hors de France
PORTUGAL : porto, parce que monaco, benfica parce que vata
ESPAGNE : l'atletico madrid, sans raisons, de manière totalement arbitrair
ITALIE : sans hésitation, la Juventus (ou la "youve" comme disent les wanabee)
ECOSSE : comment peut-on détester un club écossais?
ANGLETERRE : arsenal (parce que pas assez anglais), charlton (j'aime pas le nom), tottenham (club en carton)
BELGIQUE : le standard de liège (club ridicule)
HOLLANDE : l'ajax, son maillot pourri et son stade au nom immonde (je sens que je vais recevoir une malédiction vaudou, là )
ALLEMAGNE : le bayern, ce club m'ennuie, et puis stuttgart (j'aime pas le nom)
SUISSE : là, des noms pourris, y'en a un paquet, entre grasshopper young boys, mais je vais choisir neuchatel xamax (ça fait aspirateurs)
AUTRICHE : le red bull, mort et damnation aux clubs qui prennent des noms de marques
NORVEGE : rosenborg, parce que y'en a marre de se les coltiner tous les ans
SUEDE : heu...chai pas.
POLOGNE : widzew lodz, j'aime pas le nom
TCHEQUIE : banik ostrava, même raison
SLOVAQUIE : damn', j'ose rien dire, j'ai peur de confondre avec un club tcheque (olomouc, vitkovice...)
HONGRIE : tatabanya, (mi-préparation chocolatée mi-annie cordy)parce qu'un moment, faut rester sérieux, y'a des limites
ROUMANIE : le dinamo bucarest, parce que le steaua, point barre
BULGARIE : levski, parce que CSKA
YOUGOSLAVIE : partizan, parce qu'etoile rouge
GRECE : je les aime tous, mais pas nionos
TURQUIE : ankaraguçu, ça fait insulte
UKRAINE : lvov, parce que trop orange
RUSSIE : FC Moscou club sans âme
ARGENTINE : boca, parce que river plate
BRESIL : botafogo
URUGUAY : penarol
CHILI : colo colo (eh oh!)
ISRAEL : tous les betar-quelque chose
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25/03/2006
Mes clubs de foot préférés hors de France
ALLEMAGNE
moenchengladbach, kaiserslautern (pour le nom) cologne (le côté poulidor), nuremberg et lokomotiv leipzig (footnos')
ANGLETERRE
liverpool (in my heart), crystal palace, leyton orient, sunderland, aston villa, west bromwich albion, queen's park rangers (les noms, les noms!), newcastle (raisons familiales et alan shearer), preston, huddersfield (footnos')
BELGIQUE
fc liège
ECOSSE
celtic (first!), queen's park, heart of midlothian, et tous ces noms de bleds écossais, j'adore! (kilmarnok, inverness, dunfermline, etc.)
ESPAGNE
osasuna pampelune
PORTUGAL
sporting portugal (pour le maillot)
HOLLANDE
az 67 alkmaar (le nom), mais mon préféré c'est feyenoord (nom, maillot)
SUEDE
kalmar FF ('me fait marrer, ce nom)
SERBIE
l'étoile rouge, malgré tout...
ROUMANIE
steaua bucarest (footnos', mais j'espère bien qu'ils reviendront au top)
ITALIE
arf! j'ai du mal avec le calcio...allez, on va dire fiorentina (maillot, nom, écusson), genoa 1893 (nom, footnos'), naples (parce que diego)
BULGARIE
CSKA sofia, ça claque, ce nom!
HONGRIE
ferencvaros, ça claque aussi!
AUTRICHE
austria salzbourg
SUISSE
lucerne (j'imagine une très jolie ville)
POLOGNE
leigia varsovie
RUSSIE
CSKA moscou
GRECE
je supporte TOUS les clubs grecs!
TCHEQUIE
allez, on va dire le sparta prague
SLOVAQUIE
inter bratislava
FINLANDE
kuusysi lathi (nom mythique! mais club hélas disparu je crois)
BIELORUSSIE
dynamo brest, bien sûr
UKRAINE
avant la révolution orange, j'aurais dit le dynamo kiev, mais là, je vais me tourner vers le metallist karkhov!
GEORGIE
dynamo tbilissi
ARMENIE
ararar erevan
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22/03/2006
L'Amérique en déroute
L'Amérique en déroute (preuves chiffrées) Allez je vais faire mon Emmanuel Todd du pauvre, en vous offrant quelques chiffres tirés de l'excellent site de statistiques du gouvernements américains. Je n'ai hélas pas trouvé les chiffres de la mortalité infantile chez les Noirs ni l'évolution du dollar, mais les données suivantes sont les plus significatives, et elles indiquent toutes une crise sans sortie pour l'Empire.
record d'exportations US
JUIN 1997 (ça date )
balance US de services :
1997 (+89 milliards $)
2005 : + 58 mds $ (équivalent au score de 1992)
balance US de produits manufacturés :
1960 : + 3 (mds $)
1965 : + 6
1970 : + 2
1975 : + 12 (nouveau record positif)
1980 : -19 (nouveau record négatif)
1985 : -122
1990 : -81
1991 : -31
1992 : -39
1993 : -70
1994 : -98
1995 : -96
1996 : -104
1997 : -108
1998 : -165
1999 : -263
2000 : -378
2001 : -363
2002 : -421
2003 : -495
2004 : -618
2005 : -724
taux de couverture en produits manufacturés[/u]
(moins de 100% égal déficit)
1994- 62%
1995- 63
1996- 62
1997- 61
1998- 55
1999- 50
2000- 49
2001- 47
2002- 44
2003- 43
2004- 42
taux de couverture en produits haute technologie[/u]
(moins de 100% égal déficit)
1989- 147%
1990- 161
1991- 162
1992- 149
1993- 133
1994- 123
1995- 110
1996- 119
1997- 122
1998- 118
1999- 110
2000- 102
2001- 103
2002- 92
2003- 87
2004- 84
2005- 83
part du revenu national
75% les moins riches
1957 59,6
1958 59,4
1959 58,9
1960 58,7
1961 57,8
1962 58,7
1963 58,8
1964 58,8
1965 59,1
1966 59,5
1967 58,6
1968 59,5
1969 59,4
1970 59,1
1971 58,9
1972 58,6
1973 58,9
1974 59,4
1975 59,3
1976 59,3
1977 59,1
1978 58,9
1979 58,6
1980 58,9
1981 58,8
1982 57,8
1983 57,6
1984 57,5
1985 56,9
1986 56,6
1987 56,2
1988 56,0
1989 55,4
1990 55,7
1991 55,8
1992 55,3
1993 53,0
1994 53,1
1995 53,5
1996 53,2
1997 52,8
1998 52,7
1999 52,8
2000 52,6
2001 52,3
5 % les plus riches
1980 14,6
1981 14,4
1982 15,3
1983 15,3
1984 15,4
1985 16,1
1986 16,5
1987 17,2
1988 17,2
1989 17,9
1990 17,4
1991 17,1
1992 17,6
1993 20,3
1994 20,1
1995 20,0
1996 20,3
1997 20,7
1998 20,7
1999 20,3
2000 20,8
2001 21,1
25 % les plus riches (quintile 5/5)
1980 41,1
1981 41,2
1982 42,2
1983 42,4
1984 42,5
1985 43,1
1986 43,4
1987 43,8
1988 44,0
1989 44,6
1990 44,3
1991 44,2
1992 44,7
1993 47,0
1994 46,9
1995 46,5
1996 46,8
1997 47,2
1998 47,3
1999 47,2
2000 47,4
2001 47,7
quintile 3/5
1957 18,1
1958 18,0
1959 17,9
1960 17,8
1961 17,5
1962 17,6
1963 17,7
1964 17,7
1965 17,8
1966 17,8
1967 17,5
1968 17,7
1969 17,7
1970 17,6
1971 17,6
1972 17,5
1973 17,5
1974 17,6
1975 17,7
1976 17,7
1977 17,6
1978 17,6
1979 17,5
1980 17,6
1981 17,5
1982 17,2
1983 17,2
1984 17,1
1985 16,9
1986 16,9
1987 16,8
1988 16,7
1989 16,5
1990 16,6
1991 16,6
1992 16,5
1993 15,7
1994 15,7
1995 15,8
1996 15,8
1997 15,7
1998 15,7
1999 15,6
2000 15,5
2001 15,4
quintile 2/5
1969 12,4
1970 12,2
1971 12,0
1972 11,9
1973 11,9
1974 12,0
1975 11,9
1976 11,9
1977 11,7
1978 11,7
1979 11,6
1980 11,6
1981 11,4
1982 11,3
1983 11,2
1984 11,1
1985 11,0
1986 10,9
1987 10,7
1988 10,7
1989 10,6
1990 10,8
1991 10,7
1992 10,5
1993 9,9
1994 10,0
1995 10,1
1996 10,0
1997 9,9
1998 9,9
1999 9,9
2000 9,8
2001 9,8
25 % les moins riches (quintile 1/5)
1974 5,7
1975 5,6
1976 5,6
1977 5,5
1978 5,4
1979 5,4
1980 5,3
1981 5,3
1982 5,0
1983 4,9
1984 4,8
1985 4,8
1986 4,7
1987 4,6
1988 4,6
1989 4,6
1990 4,6
1991 4,5
1992 4,3
1993 4,1
1994 4,2
1995 4,4
1996 4,2
1997 4,2
1998 4,2
1999 4,3
2000 4,3
2001 4,2
diplômés
1968 77,1
1969 76,9
1970 75,9
1971 75,6
1972 75,0
1973 74,4
1974 73,6
1975 73,7
1976 73,8
1977 73,0
1978 71,7
1979 71,4
1980 71,7
1981 72,4
1982 72,9
1983 73,1
1984 72,4
1985 72,0
1986 71,8
1987 72,0
1988 71,4
1989 73,9
1990 72,9
1991 73,1
1992 72,0
1993 71,2
1994 70,2
1995 69,2
1996 69,2
1997 68,8
1998 69,6
1999 70,3
2000 71,1
2001 72,5
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16/03/2006
THE SNATCH (guy ritchie) : le 11 de départ
...............................turkish.................
tommy....tony dents de plomb......tyrone....sol
.............boris le hachoir...cousin avi
.........doug le cerveau...........francky quatre doigts
.............mickey..........glorieux george
entraineur : tête de brique
Turkish le gardien, la tête froide, ne se laisse pas intimider, peut plonger au milieu de douzaines de crampons. L'élément solide de l'équipe
tommy : le petit jeune latéral gauche. N'a l'air de rien, mais est plein de bonnes volontés. Ses centres déroutant font déjouer la défense adverse
tony dents de plombs : un stoppeur à l'ancienne, mode juve des années 80. Ne lache jamais son adversaire. Vicelard, mais une prestance indéniable
tyrone : avec son physique de balourd, il impressione peu, mais sa lenteur est compensée par son intelligence de j...bon, en fait non, c'(est clairement l'élément faible du lot. Joue habituellement en CFA2
sol : un latéral droit longiligne, beau et fort physique, mais manque de malice tactique
boris le hachoir : le pendant milieu défensif de tony dents de plombs. Un milieu défensif à l'ancienne lui aussi, genre bilbao ou PSV des années 80. Adore scier les jambes des artistes offensifs du camp adverse. Semble invulnérable sur le terrain. Attention aux cartons
cousin avi : l'opportuniste et malin ratisseur de ballons. Ramasse tout ce qui passe, mais préfère laisser le sale boulot à ses coéquipiers.
doug le cerveau : le numero 10 de l'équipe. Vieillissant,, mais sent bien les bons coups et répond toujours présent.
franky quatre doigts : l'artiste incontrolable. Sait tout faire des deux pieds, mais se laisse trop souvent enivrer par le jeu.
mickey : le buteur, la star de l'équipe. Résiste à tous les pires tacles arrières, marque dans n'importe quelle position. Rend dépressif les défenseurs adversaires. Petits problèmes de communication verbale avec ses coéquipiers.
glorieux george : le joueur de percussion type grace à son physique de bucheron. Est-là pour fatiguer la défense adverse et laisser du champs à mickey. Un joueur de club, comme on dit.
tête de brique : s'inspire beaucoup du gus hiddink de 88, (genre psv-bordeaux et l'attentat sur tigana), mais aussi de vahid. Facheuse tendance à jeter ses joueurs qu'il juge mauvais dans un chenil de pitbulls enragés ou de porcs affamés. Dispose d'un réseau de relations qui ferait palir guy roux.
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14/03/2006
Notes sur Scarface
Je ne résume pas l'histoire, tout le monde la connait.
Une vision surperficielle (entretenue par des crétins de banlieue et des "intellectuels" libéraux) du film laisserait penser à croire que Scarface est une ode à la réussite individuelle (voir le laïus de Montana au début du film contre Castro) et à la réussite par la violence et le banditisme.
Mais c'est oublier un peu vite les réflexions de Tony, parvenu, dans sa baignoire géante, lorsqu'il regarde la télé. Il se rend compte que plus il monte dans l'échelle sociale, plus la crasse s'accumule et que les banquiers, les politiciens, tous se sucrent (et sans risques, eux) sur son dos.
Scarface est donc un film qu'on ne peut qualifier politiquement, tout le monde passe à la moulinette : le communisme, le capitalisme et même l'anarchie (qui vit par le feu périra par le feu). Si certains 9-3 rêvent d'être Tony Montana, ils ont du oublier comment le film se termine.
Culturellement, on pourrait croire que seul l'esprit latin, l'effroyable machisme de Tony (qui entrainera sa déchéance) est dénoncé (non : pas "dénoncé", plutôt étalé de la manière la plus crue), mais bien au contraire, conformément à sa ligne politique, De Palma frappe tout le monde, les machistes latins comme les hypocrites WASP.
Cinématographiquement, je n'ai rien à dire : la manière dont le réalisateur utilise la caméra m'est totalement indifférent. Ce qui me plait au cinéma, c'est avant tout les acteurs et l'histoire. Si après, le réalisateur est bon, tant mieux, mais bon...
Cela dit, je vois mal comment on pourrait critiquer la scène finale (ou la BO du film, certe datée, mais toujours excellente ) . Outrancière? Oui, et alors? Montana EST outrancier, ça existe, des gens comme ça, il est normal que le film reflète l'état d'esprit du personnage principal. La grandiloquance est omniprésente durant tout le film : dans les couleurs, les décors, les costumes, le langage, la baignoire, la violence, etc. Faire un Scarface sobre n'aurait aucun sens.
En cela, on peut donc rejeter sans hésitation les critiques estimant que Pacino "surjoue". (et puis après tout, "surjouer" n'est pas donné à n'importe qui, seuls les plus grands y arrivent. Suffit de penser à Clavier...).
Maintenant, une question me taraude : si Montana avait du affronter Michale Corléone, qui l'aurait emporté?

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13/03/2006
L'assassinat de Milosevic (prétexte)

Bien évidemment que cet homme a été assassiné. (Pour avoir enfin l'autre vision des choses, je vous recommande chaleureusement l'excellent mensuel BI) Combien faudra-t-il des preuves pour montrer l'inféodation totale des grands médias aux plans américains (derrière leur masque antibush)?
Combien de faits?
Combien de preuves?
Combien d'arguments?
Combien de démonstrations?
Tant que la grille de lecture des aveugles ne changera pas, rien ne changera. L'axe doit bouger, et j'ai depuis quelques temps enfin compris qu'il ne bougerait pas par la parole, mais parce que chaque paradigme doit aller au bout de sa logique.
Et j'ai peur que cette logique finisse par ça :

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