11/04/2008

ils sont là pour longtemps...

...du moins la plupart d'entre eux. Mais on peut raisonnablement penser que le patron pontifiant du nouvel obs ne passera pas la décennie


1920 DANIEL
1925 TOURAINE
1925 D'ORMESSON
1928 TESSON
1929 IMBERT
1933 JULLIARD NEGRI
1936 HALTER
1937 GLUCKSMANN
1938 CABU
1939
1940 DUHAMEL
1941
1942 JULY DRUCKER
1943 ATTALI JOUFFA
1944
1945
1946 MOATI
1947 PPDA
1948 BRUCKNER BHL
1949 FINKIELKRAUT MINC GIESBERT ARDISSON
1950 ADLER AMAR
1951 GOUPIL GUETTA
1952 PLENEL RIOUFOL VAL JOFFRIN DURAND

05/04/2008

interlude

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Mouna, c'est quand tu veux...

02/04/2008

brève histoire des courants et partis politiques (1)

Il existe une monomanie républicaine qui consiste à n'envisager l'Histoire qu'à partir de 1789 (voir de 1914 pour la part la plus débile). C'est ainsi qu'on nous délivre une jolie contine sur l'histoire des idées politiques.

Il était une fois un roi très bête, mais bien brave, et une reine très conne et très méchante. Dans ce pays, le peuple mourait de faim et était accablé d'impots qui ne servaient qu'a enrichir les riches nobles -qui ne faisaient rien de leurs journées- et à payer la brioche de la reine.
Mais la colère du peuple devint si grande que le roi du convoquer les Etats Généraux en 1789. Les députés étaient divisés en trois catégorie : les nobles (qui ne faisaient rien de leur journée), le clergé (qui ne faisait que prier toute la journée) et le tiers-état (qui crevait de faim et était accablé d'impôts).
Les bons, c'étaient les députés du tiers-état et quelques prêtres. Ils décidèrent que ça suffisait comme ça et qu'a partir d'aujourd'hui, tout le monde aurait le droit d'être heureux, riche et en bonne santé.
Pour ça, il fallait supprimer les privilèges de la noblesse et surtout reprendre au roi le rôle de chef du gouvernement.
Alors les députés inventèrent l'assemblée nationale, toute une bande de chouettes copains qui décideraient les lois à plusieurs parce que devoir respecter une loi décidée par 1 c'est de la tyrannie alors que devoir obéir à une loi décidée par 200 c'est la liberté.

Mais c'était trop beau pour durer, et les gentils députés commencèrent à se chamailler et à se diviser entre bons et méchants.


Ainsi furent créés la gauche et la droite




Je vous raconterais la suite du conte demain. Bonne nuit les petits.

31/03/2008

la vaseline du cerveau

2006, je m'enfonce, 2007, ça craque. J'ai vécu le pire moment de ma vie (oui, je sais y'en a qui ont la gueule de chantal sébire, d'autres qui crèvent en irak, excusez-moi, mais tout est relatif et nous réagissons tous en fonction de nos propres vies, même vous) et qui faisais-je? Rien.
Que ressentais-je ? Rien.

Pourquoi? Parce que je prenais deux vrais saloperies que sont le lexomil et le deroxat. Ah certes, je gueulais moins, j'étais moins tendu.

Un vrai petit toutou.

Physiologiquement c'est difficile à schématiser, mais disons que je me faisais enculer par moi-même (avec talent, je dois dire).

Ces deux médicaments m'ont juste rendu l'opération indolore. Vaseline du cerveau.


Je m'en rend compte maintenant (en fait j'y ai songé en rentrant des courses) parce que cela fait une semaine que je ne prend plus de lexomil. Et une sensation bénie, inattendue se produit, depuis quelques jours, une sensation que je n'arrivais pas à définir, jusqu'à ce soir.
J'ai mal.

Merci mon dieu, j'ai mal.

Je vais donc continuer l'opération, sans anesthésie, en stoppant progressivement le deroxat.

L'homme est un apprenti et la douleur est son maître.

Jusqu'ici, dans cette maxime, je songeais au "maître" comme à un équivalent de Klaus Barbie, du genre obéis, parce que.
Mais je me demande si ce maître ne pourrait pas être utile, en fait.

Certes, le jour ou professionnelement, j'ai l'opportunité d'agir, il est possible que l'absence de médicaments bloque mon clavier. Là, éventuellement, je pourrais replonger, mais uniquement le temps d'écrire.









Finalement ces médicaments ne sont pas que de la vaseline. Un masque aussi.

28/03/2008

Journal Pandore

J'ai relu mon journal des années 90. J'ai vraiment changé. En mieux, je crois. L'inconvénient, c'est de devoir assumer les bêtises que j'ai pu écrire durant toutes ces années, surtout lors de la période la plus insipide de ma vie (1993-1997). Et pire que les bêtises, devoir assumer ces quatre années de vide.

Surtout en sachant qu'il aurait pu en être autrement.

En septembre 93, je découvre que j'avais réussi un concours d'école de journalisme (certes, pas une grande école, mais bon), mais que j'ai préféré rester à Brest pour avoir...un diplôme!
Un putain de diplôme de merde de DEUG d'Histoire!
LE truc qui sert à rien par excellence.

Au lieu de filer dès mes 21 ans à Paris, j'ai perdu quatre ans. Comme par hasard, les pires années de ma vie.


Les psychiatres ont peut être tort, finalement. Peut-être est-ce plus néfaste que bénéfique que de se replonger dans son passé.


Je crois que la bloguisation de mon journal va s'arrêter à août 1993.